Ne jamais le servir glacé

 

Si vous avez oublié de mettre votre bouteille au frais, n'essayez surtout pas de vous rattraper en la glissant quelques instants dans le congélateur.

 

« Le froid trop vif risque d'inhiber le développement des arômes. L'idéal est de laisser la bouteille se rafraîchir progressivement en la déposant pendant une vingtaine de minutes dans un seau rempli d'eau et de glaçons ».

 

 

Et pour éviter de ne refroidir qu'une partie de la bouteille, il faut veiller à ce que le niveau de l'eau dans le seau soit suffisamment élevé.

 

La température optimale serait de 8 à 10°C pour les champagnes basiques et de 12 à 14°C pour les plus racés.

Tourner la bouteille, pas le bouchon !

 

Pour éviter que les bulles ne s'échappent sous forme de geyser au moment de l'ouverture, il faut bien sûr manipuler la bouteille le moins possible, sans l'agiter.

 

Une fois que le muselet métallique est ôté, il est préconisé de maintenir le pouce sur le bouchon afin de retenir la pression et d'incliner légèrement la bouteille.

 

 

Ensuite, il convient de tourner la bouteille autour du bouchon - et non l'inverse ! - pour que ce dernier s'enlève avec délicatesse sans voler au plafond.

Bannir les flûtes droites

Tandis que les coupes trop évasées risquent de laisser l'effervescence s'éventer, les flûtes classiques étroites et droites, à contrario, vont avoir tendance à trop contraindre la remontée des bulles.

Résultat : les arômes restent bloqués et ne peuvent pas s'exprimer.

Mieux vaut donc opter pour des flûtes relativement hautes afin de permettre aux bulles de remonter mais plus évasées que de coutume pour que toutes les subtilités de la boisson soient mises en valeur.

Oser pendant le repas

 

Roi de l'apéritif, le champagne peut aussi convenir pour accompagner tout un repas. Pour commencer avec des notes fruitées,  un champagne à base de pinot meunier. Ensuite, un chardonnay blanc de blancs, tout en finesse et en élégance, s'associe particulièrement bien avec les poissons. Un champagne à base de pinot noir, plus rond et cossu, est recommandé pour accompagner des viandes blanches.


 « La règle de base, si l'on souhaite mélanger, est surtout de monter progressivement en puissance en partant du champagne le plus vif et acide vers des arômes de plus en plus complexes. »  

 

 

 Les professionnels s'accordent à contrer la coutume qui consiste à servir du champagne au moment du dessert. Le sucre viendrait contrarier le goût du vin en renforçant son acidité.  

  

Mais si tout le repas est arrosé au champagne, on peut tolérer un champagne rosé.


Sinon, pour ne pas déroger à la tradition, mieux vaut trinquer à nouveau au champagne une fois le repas terminé.


 En attendant, la meilleure règle reste celle dictée par vos papilles !

 

Excellente dégustation !

 

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© Champagne Romuald Brognion